Plat du jour - Société

William Saurin trouve enfin repreneur...

Ecrit par Fred Ricou le 06.06.2017

Suite et normalement fin des soucis pour William Saurin, les cassoulets et autres plats cuisinés. Le groupe Financière Turenne Lafayette était en mauvaise posture depuis le décès de sa propriétaire, Monique Piffaut. Le groupe Cofigeo et le groupe coopératif Arterris viennent de faire une offre ferme de reprise que FTL vient d’accepter.

 
 
Il y a quelques semaines, les discussions battaient leur plein, le groupe Cooperl devait l’emporter et c’est finalement le groupe Cofigeo et son associé le groupe coopératif Arterris qui absorbent les petits plats mitonnés William Saurin de la Financière Turenne Lafayette. Les quenelles PetitJean, les plats cuisinés Garbit ou encore les conserves de la Belle Chaurienne, les deux groupes font l'acquisition de ces marques, des 914 salariés et ainsi que d’un chiffre d’affaires de 320 millions d’euros.
 
Les deux groupes ont été préférés à deux autres, le groupe coopératif breton Cecab associé au fonds français LBO, le fond américain Sandton Capital Partners ainsi que l’industriel Rivière. 
 
« Cette offre permet d'assurer l'avenir de ce pôle dans d'excellentes conditions. […] C'est l'aboutissement d'un processus concurrentiel que mène le mandataire désigné par le tribunal de commerce, et avec l'appui de l'État et des banques partenaires du groupe » explique la direction de William Saurin dans un communiqué du samedi 3 juin 2017.
 
Comme l’explique le site LSA Conso, le choix n’a pas encore reçu l’aval du tribunal de Commerce de Paris et l’on attend encore l’avis de l’autorité de la concurrence : « Cofigeo est en effet le numéro deux du marché des plats cuisinés avec environ 15% de part de marché valeur en cumul annuel mobile arrêté à avril 2017, pour un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros et 4 sites de production. William Saurin pèse pour sa part 30% du marché des plats cuisinés et la Belle Chaurienne 4%. » Pour ainsi diminuer l’impact de la reprise, Cofigeo est prêt à céder sa marque Raynal et Roquelaure.
 
Les salariés commencent à respirer, mais l’affaire n’est pas encore réellement terminée jusqu'à la validation totale de l'opération. 

Sources : LSA-Conso

 

Mots-clés : cassoulet - économie - William saurin

 

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