Plat du jour - Société

Un restaurant New-Yorkais stimule cerveau de ses clients

Ecrit par Bérengère Condemine le 09.12.2016

« Ne toucher qu’avec les yeux », c’est dépassé, maintenant on goûte avec le cerveau. À New York, dans le quartier de Noho, Honeybrains, un nouveau restaurant fait honneur à la neurogastronomie. À l’initiative du projet, trois frères et sœurs. L’un d’eux est neurologue. Les entrepreneurs s’associent à corestaurateur et une nutritionniste. Avec l’objectif de déguster dans « un environnement stimulant et sans stress ». 

 

CC PIXABAY

 

 

À la carte, une liste de « super-aliments » qui privilégie les légumes, les fruits, les aliments riches en oméga 3 et céréales complètes. Ce mélange entre neurosciences et cuisine propose différentes « recettes saines et savoureuses ». Un méli-mélo de saveurs, d’ingrédients et de bonnes choses pour la santé. 

 

Au petit-déjeuner, les New-Yorkais pourront profiter de « Four-berry parfait » (yaourt au lait de brebis, granola maison, un mélange de trois baies, acaï et grenade), de « Power oatmeal » (avoine, quinoa, lait de coco épicé, miel de Manuka), ou encore d’un toast au saumon (avec du concombre, de l’aneth et des zestes de citron). 

 

À midi, HoneyBrains propose différentes salades, comme la Méditerranéenne (Épinard, houmous, pois chiches, quinoa, concombre, tomates, noix épicées), ou des sandwichs comme le « wake and steak » (bœuf aux herbes et au café), avec un accompagnement de pommes de terre au beurre d’amende et de petits légumes. De quoi faire un plein de « bien-être ». 

 

À New York, ce n’est pas la première fois qu’un restaurant basé sur le plaisir du cerveau ouvre ses portes. Le « Romera » proposer aussi de la neurogastronomie. Armée de 12 plats, de très haut de gamme, il a pourtant fermé ses portes en 2012. Le concept établi par le Dr Miguel Sánchez Romera, chef et neurochirurgien n’a pas trouvé sa clientèle. 

 

Dans le monde, d’autres s’attellent à ce concept. Faire jouer tous les sens qui composent l’être humain. C’est par exempte le cas, en Grande-Bretagne du restaurant « Fat Duck », un trois étoiles au Michelin, avec des plats orchestrés le chef Heston Blumenthal, et « son approche multisensorielle de la gastronomie ». À Shanghai, le restaurant Ultraviolet fait découvrir dans un lieu secret des plats, complétés par des projections de vidéos, de la musique, ainsi que des images. Sensationnel !

 

 

Mots-clés : New-York neurosciences cuisine - restauration Honeybrains gastronomie

 

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